"Il m'a dit qu'il en voulait plein à la vie, que son coeur était un grand désert, dedans y'avait plus rien, qu'il avait tout donnée, et qu'elle avait tout pris."

"Il m'a dit qu'il en voulait plein à la vie, que son coeur était un grand désert, dedans y'avait plus rien, qu'il avait tout donnée, et qu'elle avait tout pris."
Comment Anna et Raphael pourrait-il s'aimer sans se désirer? Leur amour serait platonique, proche du songe. Ils se retrouveraient tous les jours sur ce banc, échangeant des paroles vaines qui guériraient Raphael de son mal et qui le rendraient banal. Ils doivent échanger des phrases simples, pas de grandes déclaration sur les amours naissants, ni de coeur qui bat, pas de cris, ni de larmes. Juste leur deux pensées qui s'unissent dans un lien si fort qu'il est impérissable, sans se le dire. Ce rapport de superficialité qui les touchera profondément et rendra Anna indispensable à Raphael, et vice versa. Il émanera des deux corps ce magnétisme tue par la peur de franchir une limite, cette limite qu'ils ne franchiront jamais. Raphael voulait être banal, mais parler de leur sentiment aurait rendu la relation qu'il entretenait avec Anna, ordinaire, et ça, il n'en était pas question.


C'est ça qu'il faut que je dise.
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# Postato mercoledì 23 dicembre 2009 13:27

Modificato venerdì 01 gennaio 2010 08:14

"Deja que el mundo te cambie y tu podràs cambiar el mundo."

"Laisse le monde te changer, et tu pourras changer le monde."
"Deja que el mundo te cambie y tu podràs cambiar el mundo."

# Postato lunedì 14 dicembre 2009 12:16

Modificato venerdì 18 dicembre 2009 13:51

"Plutot que l'amour, l'argent, la confiance, la gloire, la justice... Donnez moi la vérité."

"Plutot que l'amour, l'argent, la confiance, la gloire, la justice... Donnez moi la vérité."
On a cru qu'on allait changer le monde, et faire grimper nos idéaux, mais cessons de nous leurrer, les révolutions, c'est dépassé.
Il faut changer, car 7 personnes sur 15 qui sont pour la peine de mort, c'est trop. C'est choquant. L'humanité est une qualité précieuse que chacun devrait acquérir, et l'abolition de cette peine en est une preuve. Oter la vie de quelqu'un c'est pour certains une justice, alors quoi, de la violence pour remédier à la violence ? Et je ne défend pas les criminels, lorsque je blâme la peine de mort, ce n'est pas en leur faveur, car je n'ai aucun droit de jugement quand à ce qu'il mérite. Il faut voir plus largement, les innocents, ceux qui sont condamnés a tort, mais par dessus tout, les Hommes. L'Homme n'a certainement pas le droit de décider de la vie d'un autre Homme, car dans un monde où plus rien ne nous est propre, il nous est donné une chose que rien ni personne n'a le droit de nous oter, la vie. Alors je ne dis pas que chacun devrait penser ainsi, mais, pensons y. Sans personnaliser et émouvoir, observons les faits avec neutralité, sans s'impliquer. La peine de mort est un délit, c'est contredire tous les grands principes de la société: égalité, liberté, fraternité. Voudrait on voir un frère mourir par notre main? Certes on ne peut pas nier que lui l'a fait, mais est ce une raison valable? L'égalité, et cela aussi devant la mort. La liberté, la liberté d'appartenance. Les jeunes sont affolants, on a toute l'histoire sous les yeux, et encore 7 sur 15 répondent oui à la peine de mort, alors où en sommes nous réellement?


# Postato mercoledì 11 novembre 2009 03:58

Modificato venerdì 11 dicembre 2009 17:20

Ne dis plus jamais ça.

T'as déja aimé quelqu'un jusqu'à plus pouvoir respirer quand il est loin de toi, t'as deja eu mal, mal au coeur au point de vouloir te l'arracher? Parce que c'est comme ça, aimer. C'est quand t'es tellement amoureux que t'as l'impression que tu pourrais en crever, la, maintenant. C'est ce sentiment, puissant, comme une tempête a l'intérieur de toi, c'est la certitude que tu pourrais donner ta vie pour l'autre, peut être même plus. Et je sais que c'est un beau prototype que j'écris la, mais comment le dire autrement? Aimer, c'est vouloir plus, à chaque instant. Des gens meurent un peu partout par amour, pour l'amour. Le vrai. LE VRAI. Celui qui vous embrouille tant l'esprit que vous ne pouvez plus réfléchir, plus rien penser, celui qui étreint votre coeur au possible, qui vous donne la migraine, qui vous tue, ou qui vous sauve.
Alors, pitié, n'utilisons plus ce mot à tord et à travers, car il va se vider, il va se transformer en une banalité qui nous rendra les preuves d'amour plus complexes, il est si simple de le dire, c'est vrai. Allez voir s'il est aussi simple de le ressentir.

# Postato mercoledì 04 novembre 2009 06:52

Modificato domenica 15 novembre 2009 06:00

Voila, comme ça, ça serait bien.

Voila, comme ça, ça serait bien.
Je suis assise sur un banc de pierre, froid. On est au mois de mars, le début du printemps. Le décor est simple, un chemin de terre, bordé d'arbre varié. C'est une matinée plutot fraiche pour ce début de saison, il y a une légere brise qui agite les feuilles des arbres, le bruissement de ces feuilles me parvient, comme un murmure. Je sens le souffle frais sur mes joues, et la lumière du soleil, blanche, ferme mes yeux, éblouis. J'entend le silence. Si tranquille. C'est cette quiétude qui est passionante. Je reste assise la des heures et des heures, sans broncher, à écouter la nature vivre. C'est si beau, et je serais incapable d'expliquer ce qui me rend cette scène sympathique, j'aime juste ces moments la. Je les aime violemment, au point de les rechercher, ils sont vrais. Il n'y a pas besoin de mots, pas besoin de gestes, et la pensée jusqu'alors complexe et torturée peut se relacher. La tête vide. Il n'y a plus de questions, c'est ces instants où l'on peut s'abandonner, et être. Parce qu'à l'abri des regards moralisateurs, et des jugements faussés, nous ne sommes plus étriqués, nous sommes Libres. Je passerais des heures à ne rien me demander, à ne penser à rien, à être une imbécile heureuse. J'aime cette sensation de solitude tranquille. Et alors, la nature fascine, puissante et douce, bruyante et silencieuse, un paradoxe. J'en suis tombé amoureuse, irrévocablement elle m'a enlacé et je me suis éprise de ce vent, de ce ciel, de toute ces petites choses, futiles. Et corrompue par la consommation, entrainée dans une spirale, elle est le seul repère fiable auquel je me suis attachée, et elle, elle ne m'a jamais déçue. Pas une fois. Alors je m'assoie parfois et je savoure simplement. Je regarde passer le temps et je pense juste: "Ouep, la vie est plutot Belle".

"Sans cesser d'aimer l'homme, j'adore la Nature."

A modifier.
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# Postato martedì 03 novembre 2009 13:56

Modificato martedì 03 novembre 2009 14:30